Des cafards dans la cuisine, la salle de bains ou les parties communes : à Marseille, la situation est fréquente et ne traduit en rien un défaut d’hygiène. La chaleur une grande partie de l’année, les immeubles anciens reliés par leurs colonnes et leurs gaines, les réseaux d’assainissement et la densité de commerces alimentaires offrent aux blattes tout ce qu’elles recherchent. Sanicafard ne traite que ce nuisible. Cette page répond aux questions qui reviennent avant chaque intervention : le prix, le choix du forfait, l’identification de l’espèce, le nombre de passages, l’évacuation du logement et ce qu’il faut attendre après le traitement.
Combien coûte un traitement anti-cafards à Marseille ?
Un traitement anti-cafards coûte à partir de 139 € avec notre forfait Essentiel Gel et à partir de 289 € avec le forfait Expert Double Action. Ces deux prix de départ sont affichés pour que vous sachiez à quoi vous attendre avant même de nous appeler. Le montant exact tient compte de la surface, de l’ampleur de l’infestation, de l’espèce en cause et de l’accès aux cachettes : il est confirmé après un diagnostic rapide et figure sur un devis gratuit, sans engagement. Le détail de ce que comprend chaque forfait est sur notre page forfaits et prix.
Quel forfait choisir ?
Choisissez Essentiel Gel si les cafards sont peu nombreux et surtout visibles la nuit, et Expert Double Action s’ils apparaissent en pleine journée, dans plusieurs pièces, ou s’ils remontent des caves et des canalisations. Le gel agit dans les cachettes sans odeur ni évacuation. Le forfait Expert y ajoute une pulvérisation sur les foyers actifs et une nébulisation qui atteint les recoins inaccessibles. En cas d’hésitation, décrivez-nous la situation ou envoyez une photo : nous vous indiquons le forfait adapté avant toute intervention.
Comment savoir quelle espèce j’ai ?
Regardez la taille et la couleur du cafard : c’est le moyen le plus simple de l’identifier. À Marseille, trois espèces se partagent l’essentiel des situations :
- Petit, brun clair, 1 à 1,5 cm, deux traits foncés sur le thorax, dans la cuisine : la blatte germanique.
- Gros, noir, 2 à 2,7 cm, ailes courtes, au sol dans la salle de bains ou l’entrée : la blatte orientale.
- Très grand, brun-roux, 3 à 4,5 cm, parfois volant : la blatte américaine.
L’espèce compte, car chacune a ses propres refuges : la cuisine pour la première, les caves et les canalisations pour les deux autres. Une photo envoyée sur WhatsApp suffit généralement à trancher.
Combien de passages faut-il ?
Le nombre de passages dépend du niveau d’infestation : il est fixé lors du diagnostic et indiqué sur votre devis. Une colonie installée pond des œufs protégés par une coque résistante, l’oothèque. Les jeunes qui en sortent après le premier passage doivent eux aussi rencontrer le traitement. C’est pourquoi une infestation ancienne ou étendue demande parfois plusieurs interventions espacées, alors qu’une situation prise tôt peut se régler plus simplement. Nous vous l’expliquons avant de commencer, pour éviter toute surprise. Entre deux passages, vos observations comptent : notez où et quand vous voyez encore des cafards, cela permet au technicien de cibler précisément les zones encore actives.
Dois-je quitter mon logement ?
Non avec le forfait Essentiel Gel, oui pendant 5 heures avec le forfait Expert Double Action. Le gel se pose en gouttes minuscules, au fond des fentes et des recoins : vous restez chez vous pendant et après le passage. La nébulisation du forfait Expert diffuse un brouillard très fin dans les pièces, ce qui impose aux occupants et aux animaux de quitter le logement 5 heures. Le technicien vous remet les consignes à suivre au retour.
Pourquoi les bombes du commerce ne suffisent pas ?
Parce qu’elles ne tuent que les cafards qu’elles touchent, alors que la plus grande partie de la colonie reste cachée. Derrière un réfrigérateur ou dans une gaine, les blattes et leurs œufs ne sont pas atteints par un aérosol. Ces produits ont aussi un effet répulsif : ils repoussent les cafards vers le reste du logement, ou vers l’appartement d’à côté. Enfin, la blatte germanique développe des résistances aux insecticides grand public. Le gel professionnel fonctionne autrement : il est consommé, puis rapporté dans les cachettes, où il atteint progressivement le reste de la colonie.
Pourquoi voit-on encore des cafards après un traitement ?
C’est normal pendant les premières semaines, car le traitement agit progressivement. Les cafards touchés par le gel sortent de leurs cachettes avant de mourir, ce qui peut donner l’impression d’en voir davantage les premiers jours. Les jeunes qui éclosent après le passage doivent aussi consommer le gel. Pendant cette période, laissez les points de gel intacts et rangez les aérosols. Si l’activité ne diminue pas au fil des semaines, rappelez-nous : c’est le rôle du contrôle prévu au devis.
Que faire dans un immeuble ancien du centre-ville ?
Traitez votre logement et prévenez le syndic, car dans un immeuble ancien les cafards circulent d’un appartement à l’autre. Colonnes d’eau, gaines techniques, vide-ordures et caves relient tous les logements du bâtiment. Si seuls quelques appartements sont traités, les blattes des parties communes ou des voisins reviennent. Un traitement coordonné des parties communes et des logements signalés permet de limiter la recontamination. Pensez aussi aux gestes simples qui ferment les passages : joints autour des tuyaux, siphons toujours en eau, bas de porte. Nous accompagnons les syndics et les conseils syndicaux : voir notre page copropriétés et syndics.